(BFM Bourse) - L'indice vedette parisien gagne quelques points ce mardi 10 février. Kering prend près de 11% grâce à ses résultats et à la prestation devant les analystes de Luca de Meo, le directeur général. Aux États-Unis, les ventes au détail témoignent d'un coup de frein dans la consommation des ménages américains en décembre.
Par petites touches, le CAC 40 se rapproche de ses records. L'indice phare de la Bourse de Paris a grignoté 0,06% à 8.327,88 points à la clôture de ce mardi 10 février.
Les investisseurs ont pris acte d'une stagnation des ventes au détail au États-Unis au mois de décembre, contre une hausse de 0,4% attendue par le consensus établi par le Wall Street Journal, et après 0,6% en novembre.
"Les chiffres de décembre corroborent l’idée que la consommation des ménages a été à la peine en 2025 par rapport aux années précédentes. La faiblesse des ventes au détail et la plus faible progression des coûts salariaux unitaires contribuent à maintenir une probabilité non nulle de baisses des taux de la Fed (Réserve fédérale américaine, NDLR) en mars", remarque Bastien Drut, responsable de la stratégie et des études économiques chez CPRAM.
Le marché attend désormais le rapport sur l'emploi américain mercredi puis l'inflation qui sera publiée vendredi.
Kering a enchanté le marché
Du côté des valeurs, Kering a vole la vedette à l'ensemble du CAC 40,(+10,9%) après avoir livré des résultats supérieurs aux attentes. Son directeur général, Luca de Meo, a ensuite tenu une conférence avec les analystes convaincantes, envoyant un message de confiance sur la reprise.
JCDecaux a grimpé de 3,3% en réaction à l'offre de rachat de Mubadala Capital sur son concurrent américain Clear Channel.
Du coté des capitalisations de moyenne taille, Lumibird a pris 2,2% après avoir reçu une commande de la part de Rheinmetall qui laisse présager d'autres contrats.
Sur les autres marchés, l'euro est stable face au dollar à 1,1901 dollar. Le pétrole recule. Le contrat d'avril sur le Brent de mer du Nord cède 0,35% à 68,80 dollars le baril tandis que celui de mars sur le WTI coté à New York recule de 0,6% à 63,95 dollars le baril.
